Samedi 19 août 2006
Réveil assez tard, toute cette fatigue accumulée commence à se faire sentir. Repas assez calme aussi, ça change. Christian aimerait me faire découvrir la plage de Sa riero, et surtout le trajet pour s’y rendre, une demi-heure à pied à travers
C’est reparti, cette fois-ci en empruntant la corniche passant par
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A certains moments, j’avance tout doucement en me tenant, j’ai vraiment l’impression d’être une vieille mamie !!!! Mais je suis contente d’avoir tenté le coup tout de même, les vues sont magnifiques, la mer est très belle, cela vaut le détour effectivement !
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Nous prenons des photos, en plus il fait super beau, tout cela me redonne le sourire.
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Arrivés à la plage, nous nous installons. Il y a peu de monde, c’est vraiment agréable. Les enfants partent se baigner avec Christian, j’en profite pour lire un peu et me reposer, enfin un vrai moment de détente, j’apprécie.
Il est presque 19 heures, il est temps de rentrer tout de même, ou alors la mamie va rouspéter pour le repas du soir. Nous remballons nos affaires, les enfants font un peu la tête, surtout Fabien qui grogne, il ne veut pas rentrer, il ne porte rien, démerdez-vous. Quel sale caractère ce morveux !
De retour à la villa, la mère a préparé à manger pour les enfants, le père nous suggère d’en profiter et de sortir tous les deux, en amoureux. Merci beau-papa, il doit se rendre compte que Christian a tendance à me délaisser, et que je n’ai pas trop le moral…
Nous reprenons donc la route, direction Pals cette fois-ci. Christian se gare sur une tite place centrale. Il m’emmène dans les hauteurs de Pals. Le village est très beau, tout en vieilles pierres, on se croirait presque dans une cité médiévale. J’adore ! nous en profitons pour flâner un peu dans les boutiques, intégrées dans le décor. Pas de murs en crépi, pas de bois, ou autre, rien que de la pierre, à l’intérieur comme à l’extérieur c’est joli comme tout. Nous continuons notre ballade, Christian cherche un resto précis, mais il a dû oublier où il était… Au bout d’un moment il dit, d’un ton énervé "Laissons tomber j’en ai marre, je vais t’emmener chez Teresa". Moi je veux bien, je ne connais pas de toute façon. Retour à la voiture, direction Chez Teresa. Arrivé devant le restaurant, pas un chat, personne, pas une voiture garée. Le restaurant est ouvert pourtant, mais ça n’a pas l’air engageant, vu
Il n’est pas loin de minuit quand nous rentrons à
A suivre...
Kelya - 26 octobre 2006
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